Les militant-e-s utilisent le mot-clic #KeepEyesOnSudan (Gardons les yeux sur le Soudan) sur les réseaux sociaux pour attirer l’attention de la communauté internationale sur la guerre au Soudan.
Dans les premiers jours de la guerre, le monde entier gardait l’œil sur le Soudan, alors que les étrangers fuyaient en catastrophe la capitale du pays, Khartoum.
Aujourd’hui, dix mois après le début du conflit « qui a transformé en cimetières des foyers soudanais autrefois paisibles… le monde garde un silence scandaleux » a déclaré l’ONU.
Depuis 20 ans, Inter Pares travaille en partenariat avec des organisations homologues soudanaises œuvrant à la paix et à la démocratie, aux droits des femmes et à la justice de genre. Nos collègues de Khartoum sont maintenant dispersé-e-s et se regroupent dans tout le Soudan et les pays voisins.
Ils et elles demandent au monde de ne pas les oublier.
à l'intérieur
Votre bulletin de février vous informe des derniers développements au Soudan et de la manière dont nos homologues ont été touchés par le conflit actuel.
Pour mieux comprendre l’impact de la guerre sur les femmes, nous avons parlé à Ilham Ibrahim, directrice générale de l’Organisation soudanaise pour la recherche et le développement (SORD).
Lorsqu’ils ont commencé à tirer à Khartoum, Ghadir n’avait qu’une seule idée en tête : se mettre en sécurité avec les autres.




